Affichage des articles dont le libellé est A CataLIRE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est A CataLIRE. Afficher tous les articles

Non, tout n'est pas innovation !

Pied de nez d'un français avec sa "patate connectée", un moyen habile de tourner en dérision la mode des objets connectés mais ...une vraie bonne idée pour développer sa marque personnelle et attirer des employeurs personnels !

STOP aux idées reçues concernant la façon de créer une entreprise !

Les 6 étapes de la création d'entreprise...et si l'on en finissait avec ces idées simplificatrices et fausses ? Lisez donc cette réponse d'un chercheur spécialiste de l'entrepreneuriat qui démonte point par point les 6 étapes !
Comment voir autrement son quotidien à peu de frais mais avec beaucoup de créativité ?
Suivez les détournements de l'artiste belge Vincent Bal !

Le "Leafosaurus" (ou "FeuilloSaurus")

ENFANTS DE RUE

Entreprendre sa vie ...Voici une poésie qui propose une belle leçon de vie marocaine...


À notre ami Moha enfant de la rue, cireur de chaussures…Aujourd’hui il a un travail et il a une famille ; Aux enfants de l’ASM et ceux de MIDELT .


Dans cette contrée
Reculée éloignée
Aux amères réalités
Noyée de pauvreté
Aux arides plateaux
Impitoyables et beaux
Aux lumières éclatantes
Aux couleurs chatoyantes
Adulée de randonneurs
Et de touristes visiteurs …
Dans ce pays enclavé
Aux immenses cieux
Dans ce bled isolé
Oublié des dieux
Dans ce pays unique
Rudement authentique
Aux visions de joie
Ou la misère est loi
Les habitants généreux
Accueillants chaleureux…


L'argent n'est pas le coeur du problème


Howard ALDRICH, professeur de sociologie, spécialisé en entrepreneuriat, sociologie des organisations, mai 2012, conférence EM LYON :
« entrepreneurship is NOT about money, (…) it is about organizing, mobilizing resources, protecting them. (...) If you think that money is the solution, you underestimate the problem”

Témoignage d'un ancien cancre devenu professeur


"Nos « mauvais élèves" (élèves réputés sans devenir) ne viennent jamais seuls à l’école. C’est un oignon qui entre dans la classe : quelques couches de chagrin, de peur, d’inquiétude, de rancœur, de colère, d’envies inassouvies, de renoncement furieux, accumulées sur fond de passé honteux, de présent menaçant, de futur condamné. Regardez, les voilà qui arrivent, leur corps en devenir et leur famille dans leur sac à dos. Le cours ne peut vraiment commencer qu’une fois le fardeau posé à terre et l’oignon épluché. Difficile d’expliquer cela, mais un seul regard d’adulte confiant, clair et stable, pour dissoudre ces chagrins, alléger ces esprits, les installer dans un présent rigoureusement indicatif.

Naturellement le bienfait sera provisoire, l’oignon se recomposera à la sortie et sans doute faudra-t-il recommencer demain. Mais c’est cela enseigner : c’est recommencer jusqu’à notre nécessaire disparition de professeur. Si nous échouons à installer nos élèves dans l’indicatif présent de notre cours, si notre savoir et le goût de son usage ne prennent pas sur ces garçons et sur ces filles, au sens botanique du verbe, leur existence tanguera sur les fondrières d’un manque indéfini."

Daniel Pennac, Chagrin d’école, Gallimard, 2007, p.70

* Dessin : FB